Dimanche 30 novembre 7 30 /11 /Nov 00:37

Bonjour Madame !

 

Elle s’avance vers la réception où est assise une secrétaire grande, mince, super blonde. Un peu ridée en raison de son âge, sans sourire.

 

Bonjour ! Que puis-je pour vous ? répondit cette employée en se levant pour accueillir la visiteuse à cette entreprise qui n’est autre qu’une école catholique en plein centre de Paris.  

J’aimerai que vous déposiez ce colis dans le bureau de Monsieur Sébastien Rhinadvil, s’il vous plaît. Il est bien là, aujourd’hui, n’est-ce pas ?

 

Attendez  que je regarde ….

 

Quelques instants s’écoulent, où Virginie regarde  les alentours de cette salle avec tendresse et curiosité. Il y a des images d’élèves de tous les temps, des victoires sportives, des éloges  de la bonne conduite que doit avoir un enfant envers son camarade de classe.  

 

Oui, il est là, voulez-vous que je prévienne que vous êtes là ?

 

Non ! Je voudrais juste que vous fassiez parvenir ce colis, merci.

 

Virginie s’avance vers la sortie et  s’arrête précipitamment  et  en regardant la secrétaire s’éloigner vers une porte au fond du couloir, l’interpelle :

 

Et dites lui bon anniversaire ! Ca lui fera plaisir !

 

Virginie pousse la porte avec un long soupir. Elle traverse le préau, le portail qui sépare ce bâtiment à la route principale qui l’amène au restaurant le Grenadin.

 

En ce matin calme, il y a encore peu de fidèles dans le restaurant. Tous les clients habituels pour le petit  déjeuner  sont  déjà  partis  et  les clients qui viennent régulièrement pour le repas de midi, pas encore présents. Le cuisinier s’active dans son local pour préparer les menus du jour et ses diverses spécialités.

 

Virginie s’installe à une table, elle a toute la journée maintenant devant elle. Elle était venue à Paris pour deux choses dont une qu’elle tenait à cœur ; la livraison de ce colis. Ce n’était en fait pas grand-chose à l’intérieur, quelques chocolats de son pays. Elle savait qu’il adorait et elle rajoutait  tout son amour à l’intérieur de la boîte. Ca faisait longtemps qu’elle n’avait plus de ses nouvelles, mais il était toujours dans son cœur, et pour ce jour d’anniversaire, elle avait envie de lui dire qu’elle pensait encore à lui, même s’il l’avait oublié depuis longtemps. Juste par amitié, un petit coucou tendre, sans suite, sans retour. Elle aurait aimé le croisé par hasard dans le couloir, mais elle ne voulait en aucun cas que la secrétaire l’appelle et que contre son gré, il soit forcé de sortir de son bureau, cesser son travail, peut-être important, pour faire un sourire forcé et lui dire bonjour. Mais peut-être aussi, Virginie se trompe et il aurait apprécié, mais il n’a pas donné ses nouvelles depuis si longtemps, il ne doit plus se souvenir d’elle. Au quelle cas, alors, pourquoi lui faire un coucou lors de son anniversaire ?

C’était plus fort qu’elle, elle devait lui faire comprendre qu’elle était toujours son ange gardien et qu’indirectement, il pouvait compter sur elle, en cas de coup dur.

Elle revoyait ses images qu’elle chérit au fond de sa mémoire, son regard perdu dans la rue qui surplombe la grande vitrine du restaurant, elle s’imaginait le voir passer, le matin ou le soir, traversant ce portail pour rejoindre son bureau. Le revoit dans sa mémoire passer le soir, marche à pas lent, le portable à l’oreille entrain de lui dire- te quiero -  Comme c’était bon de l’entendre lui dire qu’il allait marcher, ne pas prendre le métro pour la gare, juste pour rester encore avec elle un peu plus longtemps. C’était si bon ce moment. Quelques mois de bonheur où elle s’imaginait qu’un homme l’aimait vraiment pour ce qu’elle représentait. Maintenant, les choses ont changé et elle aurait voulu garder son amitié, le suivre quand il serait heureux, le soutenir quand il serait triste ; mais il ne l’entend pas de cette oreille, il n’a plus besoin d’elle et n’a pas trop envie de lui parler.

Elle ne peut s’y résoudre pourtant et tous les jours, il arrive dans ses pensées, dans son cœur, comme un réveil matin ou le téléphone du jour. Elle s’est habituée à cette situation et se contente de cela.

Elle ne le harcelle pas, d’ailleurs elle ne l’a pas demandé de venir la rejoindre, juste une pensée pour son passage à Paris et lui souhaiter un bon anniversaire.

 

Dans un moment, il est prévu qu’elle file et galope  à sa seconde mission, la boutique dont sa fille rêve : l’indien Boutique. Direction la Bastille, la rue Keller.  Cette boutique n’existe pas encore en Suisse et Olivia rêve de quelques vêtements de ce bric-à-brac. Que ne ferait-elle pour sa fille qui a fait tant de progrès à l’école depuis quelque temps.

 

Elle n’a pas entendu le serveur qui est devant elle et qui la regarde. Depuis combien de temps est il devant elle ?  Elle lève la tête en sa direction, il lui sourit et de son pouce, essuie une larme qui avait coulé sur sa joue.

 

Avec une larme, vous êtes encore jolie ma petite dame !

 

Elle rougit et lui demande un renversé.

 

Un quoi ?

 

Virginie se souvient alors quand elle avait pris un renversé la dernière fois à Pouilly en Auxois, que le serveur en question avait déjà un souci de compréhension. Elle lui sourit et explique :

 

C’est un long café avec du lait. S’il y a un peu de mousse….. J’adore !

Et elle finit par un clin d’œil.

 

Il lui met la main sur l’épaule, genre petite caresse :

Pour vous…. Tout ce que vous voulez. Je ferai la plus belle mousse que vous n’avez encore jamais vue.

Et il s’en va d’un pas joyeux en direction de son comptoir.

 

Virginie le regarde s’éloigner. Son visage lui rappelle un homme qu’elle ne connait pas mais qu’elle a vu en image. Il lui ressemble,  tout en sachant que ça ne peux pas être lui. Il vit en Espagne l’homme qu’elle pense. Raphaël est un ami de Sébastien et sur les images que Sébastien  lui avait confié en son temps, il paraissait aussi charmeur que le serveur de ce restaurant. Il  y a aucun doute, Virginie a toujours craqué pour les hommes du sud. Ils dégagent une sensualité que Virginie ne contrôle pas. Ils ont les mots au bon moment qui apaisent et qui font du bien.

 

Quand il revient, il ne se montre pas le moins du monde timide, il pose le café sur la table, tire la chaise en face et s’assied devant Virginie.

Alors, que faites-vous à Paris ?

 

Et comment vous savez que je ne viens pas de Paris ?

 

Vous vous êtes déjà entendu parler ? Bonjour l’accent !

 

HIHI, Virginie a déjà entendu cette remarque ; pourtant il ne lui semble pas percevoir un accent. Mais les coquins de son forum, quant ils l’appellent pour prendre de ses nouvelles,  lui disent toujours ça.

Elle à monter un forum en pensant que son tendre ami serait là pour la seconder. Elle s’est trompée. En contre partie, elle a retrouvé beaucoup d’amis virtuel. Ces amis la respectent, savent que son cœur ne sera jamais libre, puisqu’elle s’est éprise d’ un fantôme, mais aiment lui téléphoner quand ils savent qu’elle n’a pas le moral. Et Virginie apprécie beaucoup cette gentillesse de leur part, cette attention toute particulière envers elle. Elle a l’impression alors, de ne pas être seule.

 

Mais vous aussi, vous avez un super accent ! Et ce n’est pas celui de Paris !

 

Il lui sourit. Ses dents blanches et éclatantes reflètent un soin particulier à sa personne. Il doit aimer charmer la gente féminine.

 

Vous avez raison ! Je viens tout droit d’Espagne. Je ne suis à Paris que depuis 6 mois. C’est mon meilleur ami qui m’a trouvé cet emploi. Ca me permet de voir plus souvent mon filleul qui vit à Paris et mon meilleur ami. J’ai quitté l’Espagne suite à un changement radical d’emploi et raison de cœur.

Il fallait que je change d’air, d’horizon, finalement on est bien partout, si on est entouré.

 

Raphaël ! Chuchote Virginie.

 

Ben…. Vous connaissez mon nom ?

 

C’est une longue histoire….  Elle a vu ses photos avec son filleul en fait une fois.

 

Il  lui prend  la main et la regarde. Virginie se sent pas très à l’aise maintenant. Elle en a trop dit et ne voudrait pas que ça se sache et que Sa arrive aux oreilles de sa femme.

 

Pardon, je ne devais pas vous le dire. N’en parlez pas autour de vous, s’il vous plaît. Finalement, le monde est petit et je serai très mal, si la femme de cette personne apprenne mon existence, elle s’imaginerait des choses qui ne sont pas réelles. On ne s’est pas revu depuis très longtemps et il ne désire pas me retrouver, maintenant tout va bien pour lui ; fin de l’histoire !

 

Pas réelle ? Vous en êtes sûr ?

Sébastien, l’été 2007 étaient rayonnant alors qu’il n’y avait pas de raison et j’ai fini par lui demander quel était cette raison de sourire sur  la plage, parfois, alors qu’il était en compagnie de personne. Il m’a alors confié un amour impossible.

 

Virginie se sent coupable tout d’un coup d’avoir douté de son amour pour elle, quelque mois.

Elle arrive à se reprendre, se redresse. Pince ses lèvres afin de ne pas fondre en larmes. Pas question qu’il puisse apercevoir que pour virginie, cet homme représente encore l’amour au plus profond de son âme, alors qu’ils n’ont plus de contact.

 

Ouf, un client entre et donc Raphaël, le serveur, se lève pour aller prendre sa commande.

 

Virginie profite de cette occasion pour aller chercher de la monnaie et régler  son café, engloutit son renversé d’un trait, il est froid, et se lève pour prendre la porte de sortie.

 

Sa robe saillante, lui colle un peu sur les fesses. Elle rabat le bat et presse le pas vers la sortie.

 

Une main la rattrape à la sortie, elle se retourne. Raphaël  lui prend par l’épaule.

 

Je serai muet comme une carpe. Lui… il sait que vous êtes-là ?

Que faites-vous ce soir, je peux vous inviter en tout bien, tout honneur ?

 

C’est dans vos habitudes, chez vous de dire, en tout bien, tout honneur et ensuite faire en sorte que la femme ne puisse vous oublier ?

 

Pour  toute réponse, il sourit. Sébastien lui avait dit qu’il collectionnait les femmes une par une et qu’il était un grand charmeur. C’était bien vrai. Mais pour Virginie, il en était bien terminé avec une histoire de cœur, elle s’était promise qu’on  ne la reprendrait pas. Elle ne regrette pas la belle histoire entre lui et elle. Mais elle ne sait toujours pas le fond des choses, ce qu’elle représente pour lui. Elle sait juste qu’il l’a oublié, ou du moins, qu’il n’a plus besoin d’elle, en tous cas.

 

Je suis à l’hôtel  Best Western Atlantic, venez prendre un café quand vous en avez envie, enfin de soirée, mais…. En bas au restaurant, je précise.

 

Et elle lui sourit.

 

Il l’a lâche.

Promis !

 

Elle sort de cet établissement, un peu tremblant. Elle qui voulait passer inaperçu… Bravo. Elle s’est fait voir par son meilleur ami, qui ne va pas se gêner de lui en parler.

Bientôt  elle traverse Paris, moyennant d’une carte, de métro et arrive au magasin où sa fille lui a adressé une jolie liste de ses vœux. Ensuite, virginie trancherait selon ce qui est mettable en mettant de côté les habits qui ne sont pas de son âge et les chiffons.

 

La journée passe très vite. Quelques visites, un mac Do à l’avenue des Champs Elysées puis retour à l’hôtel. Là, elle ne bougera plus, ses pieds crient au secours.

Elle arrive au comptoir de l’hôtel, prend sa clé, le numéro 36, un numéro qui la suit partout et se dirige vers l’ascenseur.

Arrivé au troisième étage, elle se dirige vers la direction indiquée quand une personne lui prend par les épaules.

 

Ah non ! Pas Raphaël, pense-t-elle.

Elle se retourne avec un sourire inquisiteur.

Il est là, lui. Elle rêve. Comment sait-il dans quel hôtel elle se trouve ?

 

Bonjour toi, chuchote Virginie.

 

Bonjour mon cœur !

 

Ils se regardent longuement, l’un face de l’autre. Puis il l’a prend dans ses bras et l’embrasse tendrement.

Virginie se reprend au bout d’un moment.

 

Tu as ton train à 18 heures 36 toujours ?

 

Non, j’ai téléphoné à la maison, je rentrerais plus tard, si tu le veux bien.

 

C’est Raphaël qui t’a donné le tuyau ?

 

Je suis venu au restaurant avec mes collègues un quart d’heure après ton départ. Il était tout ému et avait trop envie de me parler d’une belle femme qui était venu dans son établissement.

Pourquoi tu n’as pas voulu qu’Esther, la téléphoniste, me demande de descendre te voir ?

Tu pense que je n’avais pas envie de te serrer dans mes bras ?

J’espérais que tu ailles au restaurant d’en face, j’espérais que tu reconnaisses Raphaël, j’espérais qu’il te retienne.

Il  lui caresse la joue et la fixe avec une telle tendresse que Virginie oublie tous ses mois de silence.

 

Je peux te sortir dans Paris ce soir ? Tu n’a rien de prévu ?

 

Non, rien de prévu. Mais laisse-moi le temps de me doucher et me changer.

 

Elle ouvre la porte de sa chambre, un peu tremblante et l’installe sur un fauteuil qui est dans le coin de la pièce.

 

Ensuite, elle prend quelques vêtements dans une petite valise à roulette et disparaît dans la salle de bain.

 

Devant le large miroir, elle se contemple, se déshabille. Comment il l’a trouvé ? Elle a changée depuis sa dernière rencontre et les hommes qu’elles côtoient ne manquent jamais de lui dire qu’elle est attirante.

Mais elle à 12 ans de plus que lui, peut-être ne fait elle pas le même effet sur lui que sur un homme de son âge.

L’eau ruisselle sur son corps. Elle prend le flacon de douche, le même qu’elle avait à Chambly, lors de leur dernier rendez vous, celui-là même, qu’il avait utilisé lors de leur douche en commun. Elle n’a jamais jeté la bouteille et n’a fait que le  remplir.

Elle pince ses tétons, les caresses. Il est là, de l’autre côté de la cloison, il l’attend. Elle aimerait sortir comme ça, nue devant lui et lui faire l’amour, encore une fois, juste une fois.

Mais le raisonnable la retiendra cette fois-ci.

 

Elle arrête l’eau, se sèche avec un linge moelleux. Elle a choisi un ensemble de lingerie noir et rose. Elle adore ce boxer, qui lui va à ravir sur les hanches. Elle passe sa main sur sa chatte restée toute douce. Elle venait de s’épiler la veille. Elle glisse un doit entre les lèvres et se caresse quelque secondes avant de remonter ce boxer de satin et fermer son soutien gorge de la même gamme.

Une petite robe dans les tons orangés-brun, quelque peu décolleté et plus ample autour de la taille.

Elle refait un petit tour sur elle-même dans le miroir qui reflète une image qu’elle aime voir. Elle a perdu un peu plus de 20 kilos en moins de 6 mois, pas peu fière d’elle, elle sourit et file de la salle d’eau.

Il est là, devant elle, la regarde et la reprend dans ses bras.

 

Pourquoi je t’ai attendu si longtemps ? Tu m’as manqué !

Tu es belle, te quiero !

 

Elle l’attire contre elle, l’embrasse, suce sa langue comme au passé, recule en gardant sa bouche contre la sienne.

 

Elle sent le lit à ses pieds, le tient fort contre elle et se renverse sur le lit, de façon à ce qu’il soit sur elle. Doucement, elle lui enlève la ceinture et passe sa main sous son boxer, histoire de vérifier l’état de son excitation.

Son chypre est dur, comme il a été à chacune de ses visites. Elle a envie de faire l’amour, encore une fois, même si c’est la dernière. Une toute petite fois, encore.

Il se laisse aller et peu de temps après, il se retrouve nu. Sa toison soyeuse contre sa robe en lin, frotte le bout de ses seins durs.

Elle se relève un peu et il glisse la main à son dos afin de baisser la fermeture éclair qui retient le tissu qui sépare de sa peau.

Soutien gorge vite dégrafé, la voilà en boxer.

 

Son membre se colle sur sa chatte humide. Elle le renverse sur le dos, baisse son visage au niveau de la poitrine, sa langue titille cette douce toison, puis descend au niveau de son nombril.

Il ferme les yeux, gémit. Elle continue sa descente au niveau plus bas. Le gland a fière allure et se dirige tout seul entre ses lèvres.

Timidement entre ses lèvres, puis sa bouche s’entre ouvre de plus en plus pour laisser passer le phallus dans toute sa splendeur. Elle caresse en même temps les boules et de temps en temps le masturbe doucement. En passant la main de temps en temps entre ses cuisses, ses fesses.

Puis elle glisse un doigt entre ses fesses. Il se bloque un peu, serre ses fesses, mais Virginie sait comment le détendre afin que son arrière train se détende et lui accorde un doigt à l’entrée de son intimité.

Sa voix se fait rauque.

Je vais venir !

Elle arrête son mouvement et lui chuchote ; viens !

 

Elle reprend son activité, plus rapide et maintenant ses fesses entres ses mains, et glissant à nouveau un doigt au même endroit.

L’explosion arrive très vite. Il tire Virginie à sa hauteur pour l’embrasser.

 

Comment j’ai fait pour ne pas te revoir ces derniers temps ? Je pensais que nous étions trop loin et qu’il fallait que ça s’arrête. En fait, Paris n’est qu’à 4 heures de chez toi. Je peux venir et tu peux me rejoindre régulièrement. L‘amour n’a pas de frontière.

Tu es la seule qui me fait cet effet.

 

Ils s’embrassent encore et décident de partir manger dans un coin tendre de Paris. Le bateau-mouche.

 

A leur retour, il appelle sa femme pour lui dire qu’il a raté le dernier train, qu’il reprendra le travail demain matin, normal et qu’il se reverront demain soir.

 

Première nuit ensemble. Première, d’une longue série.

 

Par tiwi - Publié dans : histoire érotique
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Samedi 1 novembre 6 01 /11 /Nov 21:44

Chaque jour qui passe

Chaque jour un peu plus, je m’en lasse

 

Ce blanc presque laiteux

Ces imperfections hideuses

 

Plus encore ces derniers temps

Je n’en n’ai jamais vu autant

 

Et me permet alors de comparer

Concours de circonstance, mais en toute sincérité

 

Entres elles et moi

Il n’y a pas le choix …

 

Envie de crier, de pleurer

Mais qu’attends-tu pour te cacher ?                                  

 

Pensées dans les nuages

Sans vergogne, ni rage

 

Exhibition sans prise de tête

Chaque image me  procure la fête

 

Tu n’a pas plus de fierté ?

Te montrer  en toute gaieté

 

Un monstre n’a pas son pareil

Partout dans la sphère

 

Je le comprends mieux – lui –

De m’avoir abandonné sans préavis

 

Me faire l’amour devait lui coûter

En énergie et volonté

 

Il devait sûrement faire le poing dans sa poche

Et imaginez une belle amante, toute proche

 

Pardon d’avoir pensé que tu pouvais m’aimer

Egoïste, j’ai oublié ma laideur exacerbée

 

A partir de ce jour, le déclic est passé

Afin de remédier ou abandonné

 

Cette enveloppe bien moche  !

Pourquoi mon mari n’a eu aucun reproche ?

 

En fait, personne n’a jamais osé me signaler

Que mon corps puisse être si moche à regarder.

Par tiwi - Publié dans : poême
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Mardi 14 octobre 2 14 /10 /Oct 17:35
Coucou, tu es  là
Mais non, pas coucou, tu m'as oublié
Coucou tu as envie de moi
Mais non, plus envie de moi, le temps à passé

Rayon de soleil, j'étais
Orage je suis à présent
L'année dernière, à cette époque, on se revoyait
Automne est là, tu ne me veux plus maintenant

Les dialogues passent et trépassent
Dans un circuit informatique
Les mots s'en lassent
Où il n'y a plus de pratique

Le mot, je t'aime encore, ne s'imprime pas
Caché dans le fond de ma mémoire
Afin que dans mon entourage, personne puisse penser tous bas
Que la nuit, tu es toujours en moi, à quelque part

Je lis tes mails, trop court
Pourtant je t'envoie pleins de mots
Mais peut-être as tu envie de faire très court
Et ne pas renouveler une amitié, pour toi, devenue clos

A tes yeux, suis-je encore un agréable souvenir
Ou seulement un mauvais cauchemar
C'est sûr mon corps, lui n'est pas pour te réjouir
Mais mon coeur, lui ne saura jamais te dire au revoir

Bisous, je t'aime
Bisous, je pense à toi
Bisous mon coeur saigne
Bisous ne t'en va pas                                                   


Par tiwi - Publié dans : poême
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Jeudi 9 octobre 4 09 /10 /Oct 14:54

Pas envie de parler
Pas envie de sortir
Pas envie de chanter
Pas envie de sourire

La solitude m'est très présente
La solitude me pèse
La solitude  brûle mes pensées et mon coeur
La solitude quand je suis loin de toi

La seule qui sait me réconforter
La seule qui m'a tant donné
La seule qui me fait sourire
La seule dont l'amour est impossible

Besoin de ton amour
Besoin de tes caresses
Besoin de tes lèvres
Besoin de tes mots

Pourquoi cette différence d'âge
Pourquoi tant de kilomètres entre nous
Pourquoi cette rencontre si tardive
Pourquoi le destin nous joue t'il ce tour

Vais-je la trouver celle qui saura être toi
Vais je la trouver celle qui acceptera de m'aimer sans détour
Vais-je la trouver celle qui voudra bien accepter mon coeur partiellement habité
Vais-je la trouver celle qui partagera mes passions

Elle est là
Elle est à quelque part
Elle est là, mais je ne vois que toi
Elle est là, mais ne se manifeste pas

Je n'aime pas parler de moi
Je n'aime pas me confier, me lamenter
Je n'aime pas vivre seul
Je n'aime pas me coucher sans câlin

J'aime mes enfants
J'aime te lire sur ma boite e-mail
J'aime savoir que tu pense encore à moi
J'aime croire et imaginé qu'un jour... qui sait ce que la vie nous réserve

Je ne sais pas
Je ne sais plus
Je ne connaîs pas
Je ne veux plus



Comme j'aimerai recevoir un genre de poême dans ce sens de toi.










Par tiwi - Publié dans : poême
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Samedi 4 octobre 6 04 /10 /Oct 16:42
Je t'aime et je veux te le dire
Ton silence, sans rien me dire
Ne font qu'augmenter mon amour
Je t'aimerai toujours

En ce moment, tu dois te ballader
Avec tes petis mecs, enchantés
Du côté de Paris et ses nouvelles autos
Ils sont heureux d'avoir retrouvé un papa au top niveau

Je serre entre mes doigts
La petite voiture en métal, qui me rappelle tout de toi
J'étais si fière lorsque tu l'a découvert
Et que tu es parvenu à l'installer dans tes affaires

Est-elle encore autour de tes clés ?
Et la marmotte, l'a tu oublié ?
Que de réponses ...qui vont resté dans l'oubli
Pour moi, d'un amour infini

Je t'aime et je veux te dire
Quoique puisse être le chemin de ton avenir
Je serai toujours dans l'ombre
Si un jour tu as besoin de me parler, je sortirai de ma pénombre






Par tiwi - Publié dans : poême
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